Des « invisibles » racontent leur vie

L’initiative de Pierre Rosanvallon

Décrire le monde social dans sa diversité, dans la perspective d’une société plus solidaire. Décrire la société pour entrer dans des lieux que la littérature ou la sociologie n’ont pas toujours trouvé dignes d’explorer, mais qui sont révélateurs de la vie sociale.

81f77d1099a5c58cf63c55a6d67a5cde« Raconter la vie », le projet de Pierre Rosanvallon, s’inscrit dans la tradition des journaux ouvriers du 19ème siècle, celle des français peints par eux-mêmes en 1939, des enquêtes que Zola a réalisées auprès du personnel du Bon Marché, ou plus récemment dans l’attention portée au quotidien des plus défavorisés impactés par la crise économique et que Florence Aubenas décrit et précise dans « Le Quai de Ouistreham ».

Vous pouvez consulter des dizaines de récits : inspectrice des impôts, couple de restaurateurs, technicien d’ascenseurs, employée dans un fast-food…

et mieux comprendre le projet de Pierre Rosanvallon

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